Les Pieds Noirs

Les Pieds-Noirs, Un Peuple, Une Nation, Un Etat, Un Territoire, Une Jeunesse

Sisyphe, le 1er Octobre 2019
L’État Pied-Noir, dit Fédération des Deux Rives, est créé depuis le 1er octobre 2016 dans le cadre de la Charte de l’Organisation des Nations Unies, de la Déclaration d’Indépendance des États Unis d’Amérique, de la Déclaration Universelle des Droits des Peuples et de la Convention de Montevideo.
La Fédération des Deux Rives est un État bicaméraliste, de souveraineté fonctionnelle, pratiquant la neutralité la plus absolue, partisan convaincu du développement durable et de la solidarité internationale.
Cet État s’inscrit dans le cadre d’une collaboration de réciprocité euro-méditerranéenne, souhaitant participer aux efforts de l’Union Africaine voire euro-africaine, par le biais de l’Union Européenne.
La Fédération des Deux Rives a été créée par des Pieds-Noirs originaires du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie et de l’Égypte ainsi que par leurs parents, alliés et amis, dispersés sur les cinq continents afin d’internationaliser leur présence dans le monde en tant que peuple spécifique et de remettre leur destin entre les mains de l’Organisation des Nations Unies.
L’appellation Pied-Noir est ainsi devenue une nationalité partagée par toutes celles et ceux qui se reconnaissent comme tels et qui sont reconnus comme tels par l’État Pied-Noir lorsqu’ils ont obtenu leur certificat de nationalité.
Il y a un sang ancien et un sang nouveau.
Cette nationalité partagée fera l’objet outre d’un certificat de nationalité, d’une carte d’identité, d’un passeport et d’actes d’État Civil divers.
Les Pieds-Noirs ne sont pas encouragés à abandonner leurs nationalités actuelles, mais à les cumuler avec l’identité commune. La pratique de la double nationalité n’est donc pas condamnée. Elle est, bien au contraire, recommandée.
A ce jour, des Européens d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte) de toutes confessions et leurs descendants se reconnaissent dans cette Nation de Pieds-Noirs et commencent à travailler ensemble avec les Pieds-Noirs d’origine, pour organiser leur destin.
Ce destin devra se matérialiser sur un territoire central jouissant d’une certaine souveraineté et sur des territoires de représentation, pour les Ambassades et les Consulats ainsi que dans le cadre de biens immobiliers acquis dans des circonstances précises.
Le Peuple Pied-Noir a fait l’objet, dans le temps, de massacres prémédités et organisés, individuels et collectifs y compris après le cessez-le-feu du 19 mars 1962 et donc en violation des accords pris par les Gouvernants de la Vème République française et de la Ière République algérienne.
Les massacres les plus connus sont :
•Alger, ghétto de Bab-el-Oued, le 23 mars 1962, sous l’autorité du Gouvernement français de l’époque: 26 morts,
•Alger, centre-ville, le 26 mars 1962, sous l’autorité du Gouvernement français de l’époque: 83 morts,
•Oran, le 5 juillet 1962, sous l’autorité algérienne de l’époque avec le consentement tacite du Gouvernement français de l’époque: 807 morts.
Mais ce ne furent pas les seuls. D’autres ont été perpétrés sur la totalité des territoires de l’Afrique du Nord. Ils seront recensés et portés à la connaissance des autorités mondiales. Il est possible d’affirmer que ce fut un Génocide prémédité consciemment et délibérément pour se débarrasser de la présence européenne sur cette rive de la Méditerranée. Il ne s’agit pas de prendre une revanche mais de témoigner, en historiens.
Des milliers de Pieds-Noirs ont été enlevés et exécutés dans des conditions atroces durant de nombreuses décennies. Ce furent des années de calvaire, de persécutions et de souffrances.
Tous leurs biens immobiliers et mobiliers, tous leurs souvenir en Afrique du Nord ont été volés, sans une juste et préalable indemnisation comme le prévoit dans son article 17, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.
La Nation Pied-Noir a été contrainte à l’exode puis à la dispersion sur les 5 continents.
Les Pieds-Noirs n’ont pas été soutenus dans leur Exode par la France. Ils ont été obligés de s’enfuir, via la Méditerranée, par leurs propres moyens. Seule l’Espagne, en envoyant des navires de guerre, a tenté de les aider mais a été contrainte d’interrompre ses opérations de secours par le Gouvernement français de l’époque. Israël et Malte n’ont pas ménagé leurs efforts de même que l’Argentine.
Hier, un million de Pieds-Noirs devenaient des migrants. Aujourd’hui, par les naissances, les alliances, ils sont 5 millions, implantés sur tous les Continents et dans tous les domaines de l’activité humaine. Ils sont devenus une force de mémoire et de témoignage incontournable.
Le 4 juillet 2016, Maître Jacques Villard écrivit et signa la déclaration d’autodétermination du Peuple Pied-Noir et de la Nation Pied-Noir.
Le 1er octobre 2016, Maître Pierre Courbis écrivit et signa l’acte fondateur de l’État Pied-Noir.
Le 26 mars 2017, l’Astrophysicien Pierre Granès dota l’État Pied-Noir d’un nom : La Fédération des Deux Rives (FDR) administrée à l’époque par un Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil (GPPNE) qui agissait dans le même cadre et avec la même légitimité que, jadis, le Gouvernement Provisoire de la République Française (GPRF) et le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA).
Le GPPNE a demandé alors sa reconnaissance et son admission à l’UNPO (Union des Nations et des Peuples Non Représentés) organisation internationale qui regroupe une quarantaine de gouvernements mondiaux de même type et qui œuvre à Bruxelles.
Cette reconnaissance est en cours d’examen.
Du fait de la pression de la Vème République française et de la Ière République algérienne, l’UNPO semblerait avoir été contrainte de remettre à une date ultérieure cette adhésion pourtant légitime.
Le GPPNE se concerte depuis cette époque avec un certain nombre de gouvernements provisoires afin d’essayer de créer une Union des Nations et des Peuples Francophones (UNPF).
Dans le cadre strict de la Déclaration Universelle des Droits des Peuples signée à Alger le 4 juillet 1976, la Fédération des Deux Rives exige désormais de la Vème République française :
•La reconnaissance officielle et internationale des Pieds-Noirs en tant que Peuple, Nation et État, dotés d’un territoire dont ils sont légitimement propriétaires,
•La reconnaissance officielle du Génocide et de l’Exode des Pieds-Noirs, au même titre que ceux subis par les Arméniens, les Israéliens ou les Palestiniens et tous autres Peuples martyrisés par de grandes puissances mondiales,
•La vérité sur le sort de ses milliers de disparus, la recherche des coupables,
•La restitution des 51 domaines Pieds-Noirs, nationalisés par la Vème République française et remis à la Ière République algérienne sans contrepartie et sans acte judiciaire, en violation des toutes les lois internationales, qui constituent une partie de son territoire national. La Ière République algérienne ne les entretient pas et prend le risque de les voir s’emparer par des organisations terroristes. La Cour des Comptes algérienne s’est émue de cette situation,
•L’indemnisation totale des biens spoliés par la Vème République française au profit de la Ière République algérienne pour chacune des familles de Pieds-Noirs contraintes à l’exode ou à la dispersion, au titre des dommages de guerre,
•Une indemnisation morale pour les préjudices graves subis pendant les massacres, l’exode et la dispersion, au titre des dommages de guerre,
•L’ouverture de procès internationaux pour juger les coupables, vivants ou morts, des massacres qui ont été identifiés,
•La restitution de leurs archives aux autorités Pieds-Noirs, archives détenues illégalement par la Vème République française et la Ière République algérienne,
•La restitution de toutes les archives d’État Civil, sachant que leur détention illégale ou leur destruction sont autant de crimes internationaux par nature,
•Le classement, la sécurisation et l’entretien, au titre du Patrimoine Mondial de tous les cimetières européens d’Afrique du Nord,
•Le transfert gratuit des sépultures pour les familles qui le désirent.
L’État Pied-Noir (Fédération des Deux Rives) souligne que :
•ni la France, ni l’Algérie en tant que pays,
•ni le Peuple français, ni le Peuple algérien en tant que peuples,
ne sont coupables des atrocités commises par leurs Gouvernements de l’époque, qui sont autant de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité.
Seuls les Gouvernements gaullistes de la Vème République française de janvier 1962 à décembre 1962 doivent être recherchés ainsi que les autorités de la Ière République algérienne durant cette même période.
La complicité des deux systèmes politiques qui se sont livrés à des actions contraires aux textes internationaux est évidente pour l’ensemble des autorités internationales.
Depuis le 26 mars 2018, les citoyens Pieds-Noirs regroupés dans l’Association « Les Pieds-Noirs dans le Monde et leurs Amis », qui a soutenu la démarche du GPPNE, ont élu leur Chef d’État et leurs représentants regroupés au sein d’un Conseil d’État, d’un Conseil des Ministres, d’une Assemblée Nationale, d’un Conseil Supérieur de la Magistrature mais aussi de différents services et commissions souverains.
Les dirigeants de l’État Pied-Noir ont reçu la mission, pendant sept ans à partir de cette date, de mettre en place les fondations de cet État bicaméraliste de souveraineté fonctionnelle et de conclure avec des puissances internationales des accords de reconnaissance réciproque.
L’État Pied-Noir (Fédération des Deux Rives) détient une Constitution, une Doctrine, un Drapeau, des Armoiries, un Hymne, un Journal Officiel, une banque de 25 000 messageries, un Site Internet, une agence de presse, des Ambassades, une Devise, une capitale mythique en exil, un service de renseignements et de sécurité ainsi qu’un service d’état civil.
L’État Pied-Noir (Fédération des Deux Rives) est désormais entré, pour l’éternité, dans le concert des Nations.
Nul État au Monde ne peut nier son existence.
Nul État au Monde ne peut le contraindre.
Ceux des États du Monde qui entameraient des actions coercitives contre l’État Pied-Noir, contre ses dirigeants ou contre ses ressortissants, violeraient le Droit International et devraient en répondre devant l’Organisation des Nations-Unies.
L’État Pied-Noir salue toutes les grandes associations Pieds-Noirs en France et dans le Monde qui ont résisté aux différentes pressions étatiques depuis 1962 et qui n’ont cessé de demander des réparations aux États concernés.
Au même titre que les Israéliens, les Palestiniens, les Arméniens, les Québécois, les Catalans, les Corses, les Basques, les Bretons, les Savoisiens, ou autres peuples contraints par le destin, les Pieds-Noirs ont le droit de prendre leur destinée en mains.
C’est ce qu’ils font depuis le 1er octobre 2016, reconstruisant, avec patience et courage, un destin qui allait leur échapper.